Perdre ses enfants

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# 29/10/2012 à 22:07 Gaëlle
Bonsoir à tous,

Je remets ici le message que j'ai mis dans une autre section du forum, et qui me présente bien :

"J'ai vécu avec un manipulateur pervers pendant 12 ans. J'ai eu 3 enfants. Pour eux, j'ai tout supporté : de la violence psychologique à la violence physique, de l'isolement familial à l'isolement social, jusqu'au jour où j'ai réalisé que j'allais mourir (ma personnalité d'une part, et sous ses coups d'autre part). Je suis partie. Plus tard, j'ai voulu refaire ma vie, et j'ai demandé la garde exclusive de mes enfants (avec leur père, nous étions en garde alternée après le divorce). La justice m'a retiré mes enfants sous le prétexte que mon nouveau mari exerce un travail soumis à des mutations fréquentes, et que cela ne permettrait pas aux enfants de vivre dans un cadre stable, que cela les perturberait.
J'ai plongé dans la dépression à la réception du jugement. Pour m'en sortir et tenter d'y voir clair, j'ai écrit un livre, le livre de ces 12 années d'enfer terminées en apothéose par la perte de mes enfants. C'est en écrivant ce récit que j'ai découvert quel personnage était mon ex-mari."

Je viens demander de l'aide et des conseils ici parce qu'après bientôt 3 ans de vie quasi exclusive chez leur père, et donc sous son emprise (je ne les ai que pendants les vacances scolaires, et bien sûr seulement la moitié en été et pour les fêtes), je vois mes enfants (13, 11 et 10 ans) changer de comportement. Tout ce qu'ils aimaient faire quand ils étaient petits (balades en forêt, lecture, dessin, chant), tout ce qui a un rapport avec moi et le milieu dont je fais partie (et plus largement, tout milieu différent de celui de mon ex-mari, qui est issu d'une communauté en marge de notre société), tout est critiqué sans cesse, rabaissé, insulté, dénigré par leur père. C'est un travail de chaque instant. Même l'école ne vaut rien d'après lui, et il ne leur donne pas les moyens de travailler correctement (sous prétexte que s'ils font leurs devoirs, s'ils lisent, ils vont devenir des "ingénieurs" : qualité/métier apparemment digne de moqueries et de mépris - mais ce n'est pas le seul métier, puisque le seul métier valable d'après mon ex est le sien !). Leur chance (et ma malchance, si j'ose dire) est qu'ils sont assez intelligents et capables pour retenir ce qu'ils entendent en classe, alors qu'ils bâclent leurs devoirs et n'apprennent pas leurs leçons : leurs résultats convenables n'alertent pas les instituteurs.
Leur père leur inculque que tout ce qui diffère de ce qu'il pense, de ce qu'il fait, de ce qu'il juge comme étant "bien", est forcément nul, minable, sans aucun intérêt.
Mes enfants méprisent tout et tout le monde. Mon fils aîné ne me respecte plus, il ne respecte d'ailleurs aucun adulte en dehors de son père. Il a même osé dire à un cuisinier de son collège que ce qu'il sert est lamentable, qu'il devrait "avoir honte de leur proposer de tels plats pour le prix qu'on les paie" ! Il se plaint de tout, tout le temps, exige tout et n'importe quoi, et quand il se heurte à mon refus (refus de lui acheter un jeu de PS3 sur un coup de tête, ou refus de les emmener au restau, par exemple), il répond par des insultes, des mouvements d'énervement, des coups de colères qui augmentent en intensité avec les années. Avec ses frère et soeur c'est pire : si l'un ou l'autre refuse de jouer avec lui, parce qu'ils savent qu'il triche et qu'il les traite de noms atroces ("putain de tes morts", "salope", "pédé", "éphéminé" !!! Autant d'injures largement entendues dans la bouche de leur père - j'étais moi-même la pire des traînées, selon lui),il s'emporte et en vient même à les frapper, presque pour le plaisir !
Entre eux, les relations ne sont qu'agressivité et hargne. Ils n'ont plus aucun geste tendre ni aucun comportement normal de fratrie.
Quand je les emmène dehors (dans un parc, dans un magasin), ils parlent fort, comme s'ils étaient seuls, et s'insultent à tout bout de champ. Ils ne se rendent même pas compte que ce n'est pas ainsi que l'on se parle ! Pour eux, ce sont des rapports habituels ! J'entends des "tes morts", "salope", "enculé" ! Si vous saviez comme j'ai honte ! Si vous saviez comme je suis effondrée !

Je passe mon temps à leur rappeler les règles : qu'on ne doit pas se battre, ni s'insulter, surtout depuis que j'ai eu un petit bb avec mon mari (leur père aussi a refait sa vie, avant moi d'ailleurs, et son bb est plus âgé que le mien). Ils n'en ont rien à faire. Ils font même exprès d'en rajouter quand il y a du monde, car ils savent que je n'ai aucun moyen de pression sur eux pour leur faire respecter mes règles, et que de toute façon, les vacances seront vite finies et qu'ils pourront ensuite vite oublier mes remarques : les règles de leur mère n'ont aucun poids face à l'anarchie et l'irrespect que leur enseigne leur père le reste de l'année.
Cela fait maintenant 9 mois que je vois vraiment les choses empirer, et 9 mois que je sais que je ne veux pas que mon bb de 16 mois - élevé dans l'amour, la tendresse et le calme, et non dans les cris et l'agressivité qui règnent ailleurs - voit mes autres enfants se comporter ainsi et décide d'adopter leur attitude.
Rendez-vous compte, j'ai même surpris plusieurs fois mon fils aîné en train de gronder sa toute petite soeur juste comme ça, parce qu'elle venait le regarder jouer à la console !

Hier soir, j'ai pleuré jusqu'à 1h du matin tant les vacances sont cauchemardesque, cette fois.
Je voudrais couper les ponts avec mes enfants. N'est-ce pas abominable d'en arriver à penser ça, alors que je les aime tant ?
Quand ils sont chez moi, ils sont odieux entre eux, avec moi, avec leur beau-père, et ils le deviendront aussi avec BB, puisque l'aîné s'y amuse déjà. :-(
Ils répètent à l'envi qu'ils s'ennuient chez moi, que c'est nul (ils ne passent pas en effet leurs loisirs en compagnie de leurs cousins et cousines ; ils ont perdu la capacité de s'occuper seuls, ils ont perdu toute patience, ils refusent de lire !), et l'aîné ne cesse de dire qu'il veut rentrer chez son père. En plus, ce dernier se plaint sans cesse de la quantité de nourriture qu'il reçoit dans son assiette, il exige de manger de la viande à chaque repas, il trouve des dizaines de sujets de jérémiades à longueur de journée.

C'est l'enfer. Je n'ai même plus les moyens de les inscrire à des activités pendant les vacances, et d'ailleurs, je n'en ai plus aucune envie. Plus envie de les emmener au cinéma, plus envie de les emmener au restaurant. Ils y critiquent sans arrêt les gens, le film, ou la lenteur du service, tels des adultes éternellement insatisfaits.

Que puis-je leur enseigner ? Que puis-je leur faire comprendre ? RIEN. Quelques jours plus tard, une fois rentrés chez leur père, le lavage de cerveau reprend de plus belle, avec en prime un interrogatoire sur ce qu'ils ont fait chez moi, sur la façon dont ma maison est meublée et décorée, sur la surface habitable (nos déménagements sont autant de source de critiques !), sur le loyer que l'on paie (et que nous ne leur révélons pas, bien évidemment), etc.

Je n'en peux plus. J'ai eu la force de quitter leur père manipulateur, j'ai voulu prendre mes enfants et on les lui a donnés. Je n'ai pas la force de me battre contre 3 petits ingrats et irrespectueux, surtout que je sais que c'est un combat vain. Et surtout, je veux protéger mon BB contre les ravages que cause le manipulateur au moyen des enfants. Ma petite fille n'a pas à subir les "maltraitances" de ses frères et soeur aînés.

Je termine en disant que je n'ai pas les moyens d'aller demander conseil à un avocat ou à un psy.

Voilà... je vous remercie de m'avoir lue. J'espère que vous saurez me répondre, me donner matière à réflexion, m'aider à savoir si j'ai légitimité ou non pour cesser tout rapport avec mes enfants.
Je suis brisée parce que c'est terrible d'en arriver à vouloir s'éloigner de ses enfants, surtout quand on les aime. Mais je veux préserver ma toute petite, au moins elle...
# 30/10/2012 à 07:54 haltomanipervers
Bonjour Gaelle,
Pour eux, j'ai tout supporté : de la violence psychologique à la violence physique, de l'isolement familial à l'isolement social, jusqu'au jour où j'ai réalisé que j'allais mourir (ma personnalité d'une
part, et sous ses coups d'autre part).


Pour eux vous avez tout supporté et ils vous rendent ce qu'ils ont vu et vécu : c'est brutal, obligatoirement. A votre place je demanderais une aide en centre médico psychologique pour une thérapie familiale. En plus c'est gratuit.
Maintenant rejeter vos trois enfants avec l'aide d'un avocat, je ne vous le conseille pas. Vous devez assumer jusqu'au bout les conséquences de leur éducation mais en sollicitant toutes les aides possibles : assistantes sociales, CMP etc...
Dans un premier temps rencontrez une assistante sociale et dites lui exactement ce qui se passe à votre domicile, la violence verbale, votre épuisement maternel etc...Elle va vous conseiller concrètement. Appelez les associations de femmes, et les associations contre le harcèlement, ne lachez rien même si c'est très difficile. Vous avez un conjoint qui peut vous soutenir, profitez -en pour AIDER vos trois autres enfants. Vous n'avez pas le droit de les abandonner ou de les rejeter sous pretexte qu'ils sont agressifs verbalement, ça pourrait être pire non après ce qu'ils ont vécu? Pourquoi est ce que votre actuel conjoint n'intervient pas ?

Voilà mes réactions d'ex victime comme vous. Je ne suis ni juriste, ni psychologue. Ici c'est juste un blog. Donnez de vos nouvelles, et comptez sur nos conseils pour la suite. On est là pour s'entraider et se soutenir
# 30/10/2012 à 08:26 haltomanipervers
Gaelle,
je reviens vers vous quelques instants car il est plus tot que je ne le pensais.
vous êtes en état d'épuisement maternel, ce qui est bien compréhensible avec le passif familial. J'ai 4 enfants et je sais ce que c'est que de se mettre devant et en prendre plein la figure pour les protéger. Il y a un moment ou l'on voudrait être seule et se reposer,et se ressourcer. On aurait besoin non pas d'un séjour en HP après un tel vécu, mais d'un séjour dans des centres de santé pour se réequilibrer émotionnellement et nerveusement. D'ailleurs quand je suis débordée, il m'arrive de leur dire : "vous arretez tout de suite sinon je prends la voiture, et je vous abandonne! C'est dur pour moi d'être seule avec vous quatre. alors tout le monde le comprend et tout le monde fait un effort. sinon je vais choisir moi aussi la facilité, me laisser aller, et DDass et familles d'accueil pour tout le monde à volonté". donc croyez moi je vous comprends!!!

Maintenant envisagez la position de vos trois enfants : ils vous retrouvent dans un climat familial serein et harmonieux que vous ne leur avez pas offert avec leur père, ils voient une petite fille aimée et choyée par les deux parents(une jalousie de leur part serait bien normale), et ils constatent votre dépassement par rapport à eux. Pas simple pour eux.Avez-vous essayé de vous mettre à leur place et dans leur tête?

Faites une thérapie familiale, ne les rejetez pas
.Qui sait si vous pourriez pas même avoir la visite d'éducateurs à domicile? Il vous faut de l'aide, car vous n'allez pas tenir le coup.
# 30/10/2012 à 08:47 haltomanipervers
Il me reste encore qques minutes. Désolée, si j'ai l'air de vous faire la leçon et de me montrer en exemple, d'autant que je n'ai absolument pas le même vécu et mes enfants non plus. La violence familiale déclarée n'a duré que les 6 derniers mois, quand j'ai voulu fuir le manipulateur pervers narcissique et père de mes enfants. Mes enfants n'ont pas grandi dans la violence, face aux coups, dans un climat de peur etc...
Mais raison de plus pour que vous soyiez aidée. Si je peux faire des recherches pour vous dites le moi. Vous seriez à côté je vous accompagnerais pour rencontrer une Assistante sociale, déjà. Je suis en région parisienne et vous?
Je dois partir. a plus tard
# 30/10/2012 à 09:09 emilie
Coucou Gaëlle,

Je pense être moins apte que Halto, pour vous conseiller sur vos enfants, les attitudes à adopter car moi même je n'ai pas d'enfants,
Mais je trouve triste de les abandonner, ce sont vos enfants, vous ne pouvez pas. Vous devez continuer d'être une maman comme avec votre bébé. Bref, Halto est plus en mesure de vous conseiller.
Votre mari a t-il souvent été muté depuis le jugement ?
Pouvez vous faire des témoignages de votre entourage sur vos enfants avant et après ?
Pourquoi ne demandez vous pas une audience auprès du JAF pour qu'il statu à nouveau sur la situation ? Vous n'avez rien à perdre ... Vous nous dites ne pas avoir les moyens d'aller consulter un avocat, connaissez vous l'aide juridictionnelle ? (c'est une aide accordé par l'état aux personnes n'ayant pas les moyens de consulter un avocat)
Si vous souhaitez une consultation GRATUITE, il faut vous adresse à la maison de justice et du droit le plus proche de chez vous, vous pouvez alors avoir un rendez vous gratuit http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-maisons-de-justice-et-du-droit-21773.html sur ce site, vous allez trouver celle la plus proche de chez vous.
Ils vous guideront, peut être pouvez vous récupérer la garde exclusive de vos enfants. Ou trouver des solutions ... D'ailleurs vous parlez d'une communauté reculé de la société pour votre ex mari. N'est elle pas dangereuse pour les enfants ?
Pour ce qui de leurs comportements actuels, il serait peut être délicat, de leur rappelez les horreurs subient par votre ex mari.
Pour eux, ce ne doit pas être simple, ils vivent avec leur père, ils sont parachutés chez vous, ou il y a une ambiance complètement différente. Ont-ils vraiment envie de repartir ? Ne sont-il pas jaloux du bébé ? Et si tout simplement, vous les mettez dans le fauteuil (en ne restant que vous et eux trois), vous demandez à votre mari de faire un tour avec le bébé, et vous les regardez dans les yeux, et vous leur parler tout simplement comme une mère à ses enfants, vous ne les grondez pas, mais vous expliquez les choses avec des mots d'enfant et n'ayez pas peur de pleurer devant eux, de montrer votre fragilité.
Pour demander une aide d'un éducateur vous pouvez toujours vous renseigner et regarder le plus proche de chez vous sur ce site http://vosdroits.service-public.fr/F970.xhtml
N'ayez plus peur de demander de l'aide, et surtout battez vous pour vos enfants, ils doivent être très très perturbé pour avoir ce comportement ou alors peut être leur père leur demandent d'avoir ce comportement chez vous. Parlez en avec eux aussi
courage à vous
# 30/10/2012 à 14:59 Gaëlle
@ Haltomanipervers : Je vous remercie pour vos messages. Cependant, certaines de vos phrases sonnent comme des reproches, notamment celle-ci :
Vous devez assumer jusqu'au bout les conséquences de leur éducation mais en sollicitant toutes les aides possibles : assistantes sociales, CMP etc...

Ce n'est pas moi qui les élève ainsi. Certes je suis leur mère, mais tout ce que j'essaie de leur enseigner durant le court laps des vacances est sans cesse démonté par leur père, qui a la responsabilité de leur éducation. Dans ce cas, pourquoi devrais-je (être la seule à !!) assumer les conséquences de leur éducation, éducation qui ne provient pas de moi ?
Ou encore cette phrase :
un climat familial serein et harmonieux que vous ne leur avez pas offert avec leur père

Encore une fois, j'ai le sentiment (mais sans doute que j'interprète mal vos propos) que je suis la seule responsable de l'absence de ce climat serein quand j'étais avec leur père. Nos journées sans lui, quand il était à son travail, étaient normales, jusqu'à ce qu'il rentre du boulot et me tombe sur le dos. Aujourd'hui, dans la nouvelle famille qu'il forme avec sa nouvelle compagne, le fils de celle-ci, et leur bb, le climat est tout aussi tourmenté ! Leur belle-mère ne s'occupe pas leur éducation : elle joue son rôle de femme au foyer (seul rôle valable dévolu à la femme, le seul qu'elle est capable de tenir, et encore !, d'après mon ex-mari). Dès que les enfants chahutent, mon ex les frappe : ma fille m'en a parlé tout à l'heure, en ajoutant un : "il nous tape, mais c'est normal, parce qu'on fait la vie". Voilà comment IL les élève. Il leur sort les mêmes prétextes qu'à moi lorsqu'il me frappait : c'était parce que je le méritais, que je lui tenais tête et qu'étant une femme, je n'ai qu'à "fermer ma gueule".
Je refuse d'endosser le rôle de la personne responsable de l'éducation déviante que mes enfants reçoivent.

Ceci étant dit, votre intervention m'a permis de me dire que non, je ne peux pas les abandonner seuls avec leur père. Vous avez raison. Ils ont besoin de sortir de cet univers pendant les vacances, d'être loin de cette pression, de voir qu'il est possible de vivre autrement, sans subir une agressivité permanente.
Je me rends compte aussi que je suis épuisée, en effet. Votre suggestion de thérapie familiale va être une piste à suivre. Il faut que je me renseigne, le problème étant que je suis à 30 kms de la première ville et que je doute qu'il y ait là-bas un centre médico-psychologique (je vis dans l'Ain). Je vais regarder ça. Je vais aussi voir pour rencontrer une assistante sociale, c'est une excellente idée. Ça me fera déjà du bien de lui parler de tout ça, elle m'aidera sans doute à y voir plus clair et à prendre les bonnes décisions, ou adopter les bonnes réactions. Je suis complètement démunie et trop choquée pour réfléchir sereinement...
# 30/10/2012 à 15:27 Gaëlle
@Emilie :
Votre mari a t-il souvent été muté depuis le jugement ?

Une seule fois, mais nous avons déménagé 2 fois, pour des raisons financières et de place, sans compter mes deux déménagements qui ont précédé notre mariage, là aussi pour trouver un logement plus en rapport avec mes capacités financières.
Pouvez vous faire des témoignages de votre entourage sur vos enfants avant et après ?

Avant et après les déménagements ? Quel genre de témoignages ?
Pourquoi ne demandez vous pas une audience auprès du JAF pour qu'il statu à nouveau sur la situation ? Vous n'avez rien à perdre ...

Le problème, dans mon cas, est que la juge a entendu les enfants. Mon ex-mari leur avait fait prendre un avocat (personne ne m'avait tenue au courant, les enfants ont été menacés pour se taire, et même l'avocat des enfants ne s'était pas fait connaître avant l'audience ! Mais là, on entre dans les détails troubles qui entourent ce jugement, et je ne peux pas en parler ici.), et cet avocat a dit que les enfants lui avaient parlé, qu'il n'avait pas décelé chez eux la moindre pression (!). Mon aîné a dit et répété qu'il ne voulait pas venir vivre avec moi, loin de son père (son père l'a menacé de ne jamais venir le voir s'il partait vivre chez moi, entre autres), et mes autres enfants ont dit ne pas vouloir mettre fin à la garde alternée. Aujourd'hui, aucun de mes enfants ne veut repasser devant un avocat ou un juge. Ils ont été traumatisés par cette histoire.
Vous nous dites ne pas avoir les moyens d'aller consulter un avocat, connaissez vous l'aide juridictionnelle ? (c'est une aide accordé par l'état aux personnes n'ayant pas les moyens de consulter un avocat)

Je connais l'aide juridictionnelle. Quand mon avocate a vu que je l'avais obtenue (pour la procédure de demande de garde que j'avais engagée), elle n'a plus été aussi disponible pour moi, et sans jouer la victimisation à outrance, je peux vous dire qu'elle a souvent mis en cause mes propos.
Cette avocate m'a très mal défendue, mais c'est pareil que plus haut, je ne peux pas trop en dire ici.
Si vous souhaitez une consultation GRATUITE, il faut vous adresse à la maison de justice et du droit le plus proche de chez vous, vous pouvez alors avoir un rendez vous gratuit http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-maisons-de-justice-et-du-droit-21773.html sur ce site, vous allez trouver celle la plus proche de chez vous.
Ils vous guideront, peut être pouvez vous récupérer la garde exclusive de vos enfants. Ou trouver des solutions ... D'ailleurs vous parlez d'une communauté reculé de la société pour votre ex mari. N'est elle pas dangereuse pour les enfants ?

Merci pour l'info, je vais me renseigner à propos des maisons de justice.
J'ai parlé de cette communauté à mon avocate et à la juge. "Il ne faut pas faire de discrimination", m'a-t-on opposé, "vous exagérez", "Rien ne dit qu'il se comportera comme vous le prétendez", etc. Voilà à quoi je me suis toujours heurtée : à des murs d'aveugles, des sourires condescendants, presque moqueurs. Ce sur quoi mon ex profitait pour asseoir sa théorie comme quoi j'étais une personne instable et lunatique, son avocate enchaînant en demandant que soit ouverte une enquête sociale sur ma personne ! (Requête heureusement refusée par la JAF !).
Vous comprendrez pourquoi je préfère ne pas me retrouver une nouvelle fois face à la justice, et pourquoi je ne veux pas lui demander de l'aide, ou un soutien quelconque.

Par rapport à mes enfants, maintes fois j'ai pleuré devant eux, maintes fois je leur ai expliqué les choses, les abus de leur père, et à chaque fois ils me disent : "On ne sait plus qui croire nous ! Notre père nous dit tout l'inverse !"
Je me bats depuis des années, alors oui, je suis fatiguée et j'aimerais pouvoir souffler. Je suis bouffée par ce sentiment d'impuissance, cette constatation que quoi que je dise, tout est vain.

Mon mari n'a aucune influence sur mes enfants. Ils l'ignorent, ne l'écoutent pas. Alors il préfère ne pas s'impliquer dans leur éducation, et je le comprends. Nous venons de traverser deux années difficiles avec ses propres enfants (majeurs). Comme vous pouvez le constater, rien n'est simple pour nous. Il me soutient quand mes enfants abusent, mais comme il travaille,il ne peut pas toujours être derrière eux.
# 30/10/2012 à 15:28 Nath
Gaëlle,

je passe en grande vitesse sur le forum et je prends quand même 2 min pour vous répondre très brièvement :
vous le savez surement mais il s'agit d'aliénation parentale, d'instrumentalisation de vos enfants pour continuer à vous rejeter et vous détruire,
il est visiblement passé depuis longtemps à une vitesse supérieure : il détruit tout autour de lui, n'a de respect pour rien ni personne.
(les pns que j'ai "connus" aimaient leurs enfants, vraiment)
donc prudence, ne faites rien qui puisse vous mettre en tort au niveau de la justice ou de la morale "publique", donc ne rejetez pas vos enfants,
mais mettez un "filtre" entre eux et vous, l'idée de l'assistante sociale ou d'une association de victimes de harcèlement est parfaite comme médiation et premier fil d'une solution lente globale qui sera lente et ardue, mais vous le savez
Vous n'êtes en rien coupable de mauvaise éducation, c'est encore là un effet pervers de ses agissements : vous faire sentir responsable.
Lui seul maltraite moralement et mène vos enfants à une situation qui sera difficile, très difficile à inverser, il faudra sans doute la justice pour que ce monsieur consente à plus de retenue.
En attendant, ne prenez pas tout ce qu'ils disent pour argent comptant, ils sont tout autant victimes que vous de lui, déchirés et abandonnés entre père et mère, même s'ils pourraient commencer à être critique par rapport aux choses de la vie, tout est question d'âge aussi bien sur, de recul, de rencontres.
prenez donc conseil auprès d'as et/ou de l'aide judiciaire disponible,
nous sommes de tout coeur avec vous, serrez les poings,
à bientôt
nath
# 30/10/2012 à 15:32 emilie
Consulter aussi un avocat et demandait au JAF de restituer à nouveau en demandant la garde exclusive, vous devez avoir l'aide juridictionnelle et l'assistante sociale peut vous aider dans les procédures. Vous pouvez peut être obtenir des témoignages, et les enfants peuvent sans doute témoigner qu'ils reçoivent des coups. à méditer
pour l'heure profitez de vos vacances avec tout vos enfants réunis, et essayer de retrouver un lien de complicité avec eux. Je conseille souvent de lire ceux ci http://www.commeunique.com/9-chronique-Comment_creer_un_lien_de_complicite_avec_votre_enfant.html
courage à vous
# 30/10/2012 à 15:45 emilie
Nous nous sommes croiser, et je viens de lire seulement votre post qui m'est destiné,
Vous avez été défendu par un apprenti avocat ? ou quoi ?
Je vois de quelle communauté vous parlez, effectivement, elle n'est pas reconnu comme secte dans la législation. Et pourtant, elle fait des ravages ...
Bref, consulté à nouveau un avocat, dans une maison de justice et du droit. C'est vrai qu'il est difficile de retourner en justice mais parfois c'est nécessaire. Vous pouvez aussi alors voir une assistante sociale et lui raconter TOUTE l'histoire, les coups ... elle peut faire ouvrir une enquête et saisir le JAF ... courage
# 30/10/2012 à 17:08 haltomanipervers
Gaelle,

Je ne conçois pas une démarche pour repousser ses enfants. Ce serait terriblement violent et destructeur pour eux. Bien sur que vous n'êtes pas responsable mais victime, et le "vous" ne vous désignait pas vous-même mais c'était un "vous" du point de vue des enfants sur votre couple parental. Vous me suivez ou pas?
Du point de vue de vos enfants, et uniquement. J'en entends des reproches de la part des miens et toujours de cet ordre là : "Vous" avez fait ceci et cela, et dans ces moments là moi aussi je réagis comme vous par un sentiment d'injustice.

L'éducation que leur père leur donne est aussi la seule que nous en tant que mère nous leur avons proposé. A nous d'assumer derrière, et jusqu'à en mordre la poussière.Mais rien n'est méchant là dedans. Il n'y a pas de jugement, juste un constat.

L'aide juridictionnelle fonctionne et arrive très rapidement (UN ou deux mois). Je l'ai eue aussi car le PN ne payait plus pour ses enfants depuis longtemps et moi seule assumait la plupart des frais.Avec l'aide juridictionnelle, on a avocat, huissier, avocat pour les enfants, expertise psychiatrique etc...pris en charge. Ils font des actes ponctuels mais indispensables pour les enfants et pour vous-même.

Par rapport à votre grande fatigue, faites vous aider aussi. Allez chez le médecin et exposez les faits.

Mes excuses pour avoir pris des raccourcis qui pretaient à confusion.
# 30/10/2012 à 17:41 haltomanipervers
Gaelle;
désolée , je viens seulement de lire tout ce que vous aviez répondu à Emilie tout à l'heure. Donc l'Aide Juridictionnelle vous l'avez déjà eue. Un CMP peut vous aider. Mes fils y vont car ils ont subi des violences les 6 derniers mois et notamment pour me protéger physiquement...finalement, j'ai demandé un RV pour moi aussi, car si la violence n'a duré que quelques mois elle a été extremement "imprévue" et destructrice. En CMP, ils m'ont dit qu'ils pouvaient aussi faire des thérapies familiales sauf que mes deux fils ont identifiés l'agresseur mieux que par rapport à votre ex famille, et même si je me prends les fameux "vous" en reproche.
Courage à vous.
On est là
# 30/10/2012 à 19:57 emilie
Coucou,

Je reviens vers vous Gaëlle,
SI vous le souhaitez vous pouvez aussi faire une déclaration au service de l'Action sociale à l'enfance du Département. Concerne les enfants maltraités, vivant dans de mauvais conditions de vie, tourmentés psychologiquement. La procédure est très bien expliqué sur ce site http://vosdroits.service-public.fr/F781.xhtml

courage Gaëlle, profitez de vos enfants, eux aussi , ils sont victimes, tout comme vous
# 30/10/2012 à 19:59 emilie
ps: si vous avez remarqué des hématomes, ou des troubles apparents chez vos enfants pensez à les faire constater par un médecin ... ça peut toujours servir
# 02/11/2012 à 05:59 Gaëlle
Bonjour,

Auriez-vous des noms et des adresses d'associations de victimes de harcèlement psychologique à me conseiller ?
Je voudrais en trouver une qui ait véritablement connaissance de ce problème, principalement par rapport à l'action néfaste d'un manipulateur sur des enfants.

Bon sang, s'il n'y avait pas ces petits entre lui et moi, le problème serait réglé depuis longtemps !

Retrouver une intimité entre mes enfants et moi-même n'est pas chose aisée. A chaque fois qu'ils sont chez moi, leur père les appelle tous les 3 jours, et cela ne favorise pas les retrouvailles sereines. Si jamais je l'empêche de les contacter aussi souvent qu'il le veut, il m'empêche à son tour de pouvoir les joindre au téléphone quand ils sont chez lui : alors que je ne les appelle qu'une fois par semaine justement pour ne pas trop mettre de pression sur eux (ni sur moi d'ailleurs, car ces coups de fil sont toujours une épreuve : les enfants sont froids et distants, et souvent leur père en profite pour m'adresser des reproches). Or, si j'appelle les enfants moins souvent qu'une fois par semaine, je reçois des reproches comme quoi je suis une mauvaise mère qui ne s'intéresse pas à eux, et si j'appelle plus souvent je les "emmerde" (dixit leur père). Quoi que je fasse, de toute manière, je ne ferai jamais ce qu'il faut pour mes enfants (et quand je lis des témoignages de mères qui parlent des réactions de leurs ados, alors qu'elles ne sont pas divorcées du père, et qu'il n'y a pas de manipulateur dans l'histoire, je me dis que c'est bien triste que beaucoup de mamans soient ainsi si mal considérées, alors que le père est toujours porté en héros. Quelle société misogyne ! Bref). M'enfin ça, j'en ai l'habitude, c'est un peu le principe de base de fonctionnement du manipulateur.

Donc, pour ces vacances, leur père a tenté de leur téléphoner seulement 2 jours après leur arrivée. Je lui ai envoyé un sms pour lui donner mon sentiment, et il s'est "calmé" jusqu'à hier après-midi (ben oui, faut forcément qu'il téléphone un jour férié en pleine journée : ça lui permet de savoir si on est de sortie ou non !).
Et là, ça a vite dégénéré pour la bonne raison qu'il a appris que j'avais inscrit notre fils aîné en camp de vacances. Pour lui, si j'ai fait ça, c'est forcément pour me débarrasser de lui : "tu ne les vois que quinze jours et t'assumes même pas ! Qu'est-ce qu'il va faire comme activité ? Il va s'ennuyer, ça sert à rien ! T'as pas conscience qu'il est tracassé ? Il ne veut pas y aller, t'as pas honte de l'envoyer là-bas malgré tout ?" etc., etc. J'ai eu droit à une litanie de mauvais arguments, de prétextes bidons, de reproches à la noix ; les mêmes qu'il a servi à notre fils juste avant pendant près d'un quart d'heure. Et tous ces mauvais arguments, mon fils les a entendus sans rien répondre, à part par des "oui" pour abonder dans le sens de son père.
En fait, selon leur père, il faudrait que j'envoie tous les enfants ensemble en camp, ou personne. Il veut que je culpabilise d'éloigner mon fils de la maison, alors qu'il me voit si peu.
Il m'a menacée en me disant qu'il allait relancer une procédure au tribunal, pour montrer à quel point les enfants n'étaient pas bien chez moi. Ce à quoi j'ai répondu sans me démonter : "Ben vas-y, j'attends la convocation." et je lui ai raccroché au nez parce que tout ça ne mène à rien et ne sert qu'à lui permettre de me harceler. Il a rappelé pour me faire de nouveaux reproches (cités plus haut), jusqu'à ce qu'il en vienne à me critiquer directement, c'est-à-dire à me lancer des attaques qui n'avaient plus rien à voir avec mon fils ou son camp. Et là j'ai encore raccroché.

Je vous dis pas l'ambiance de la soirée, mais mon aîné sait qu'il partira de toute manière en camp de vacances, et seul !
Il a besoin de rencontrer des enfants de son âge, d'avoir des activités autres que la télé, les jeux vidéos, ou le fait d'être en permanence sur le dos de son frère et de sa soeur pour leur casser les pieds. Or, avec le froid, il faut reconnaître qu'ils n'ont pas trop l'occasion d'aller s'amuser dehors, qu'il n'y a en plus aucun voisin de leur âge là où j'habite, et que je n'ai pas grand chose à faire faire à un enfant de 13 ans en pleine santé et qui refuse, en plus, de lire quoi que ce soit.
Parce que ça aussi, la lecture, c'est diabolisé par leur père : c'est un instrument évident de connaissance et de liberté de penser, d'ouverture sur le monde et donc sur tout autre chose que ce qu'il leur enseigne, et il ne peut accepter l'idée de perdre l'emprise sur eux.
Du coup, mon grand s'ennuie et est véritablement invivable à la maison. D'où l'idée de ce camp.

Ce qui m'embête, c'est qu'il puisse contacter son père par téléphone depuis le camp, en profiter pour se plaindre si le père en rajoute des tonnes ("Mon pauvre petit, t'es pas bien là-bas, hein ?"), et que son père vienne le chercher et provoque un esclandre.
Je ne sais pas si vous comprenez la proportion que la situation pourrait prendre (et qu'elle a déjà prise !). Je sais que j'ai raison d'envoyer mon fils là-bas, qu'étant sous ma garde pendant les vacances j'ai tout à fait le droit - le devoir, même ! - de décider de ce qui est bon pour son épanouissement. Mais l'autre est tellement nocif que je m'attends au pire... J'espère me tromper, cela dit, mais de ce côté-là, hélas, le manipulateur ne m'a jamais déçue.

Quant à mon fils, il est tenté par ce camp. S'il est stressé, c'est, comme il me l'a dit en me posant plein de questions, parce qu'il ignore totalement comment seront remplies ses journées, qui il va rencontrer, etc. Pour le programme, je le lui ai donné en téléphonant de nouveau à la directrice du centre, et on l'aura en version papier le premier jour. En fait, ce qui "lui fait peur", c'est l'inconnu. Tout cela est nouveau pour lui. Je lui ai parlé des colonies de vacances auxquelles j'avais participé étant petite comme lui et que j'en gardais d'excellents souvenirs. Son père, lui, n'en a jamais fait : il n'était pas question pour sa mère qu'il ailler passer du temps hors de la communauté, de toute manière les autres ne lui apporteraient rien de mieux que ce qu'il avait à la maison. Et c'est exactement ce qu'il reproduit sur son fils.
D'ailleurs, il est totalement contre le fait que les enfants aillent en classe nature avec l'école, et pour appuyer sa conviction, il évoque tous les pervers dont on entend parler aux infos, il ne cesse de rappeler qu'il pourrait y avoir un accident de car, etc. Il base tout sur la peur et ça enferme les enfants dans une insécurité telle qu'ils se rangent à l'avis de leur père pour ne pas partir.
Je sais déjà que mes deux autres enfants ne pourront pas participer à la classe nature prévue en mai de cette année scolaire : leur père prétextera une gastro intempestive (c'est son argument favori !) pour leur faire rater le séjour. Je ne sais pas comment faire pour intervenir et leur permettre de partir en classe nature.
Je me félicite, par contre, d'avoir pu envoyer mon aîné à cette classe nature, il y a 3 ans, parce que mon ex et moi fonctionnions en garde alternée et que ça tombait pile sur ma semaine de garde (bon, je vous rassure, j'avais eu droit aux reproches du style que j'étais inconsciente de l'envoyer là-bas, qu'il risquait l'accident, que je n'avais pas à me débarrasser de lui alors que c'était ma semaine, etc.).

Bref. Tout ça pour vous dire que je sais que j'ai raison de faire tout ça pour mes enfants, mais qu'il est clair que je ne suis physiquement et psychologiquement plus en mesure d'affronter tout ça toute seule.

En tout cas, je suis contente d'avoir trouvé ce forum. Ça me fait un bien fou de parler de tout ça ici, déjà.
# 02/11/2012 à 08:52 haltomanipervers
Gaelle,
Auriez-vous des noms et des adresses d'associations de victimes de harcèlement psychologique à me conseiller ?
Je voudrais en trouver une qui ait véritablement connaissance de ce problème, principalement par rapport à l'action néfaste d'un manipulateur sur des enfants.

ADCHM: Association de Défense Contre le Harcèlement Moral
Tel : 0145047451
Ad :23 rue Nicolo
75116 Paris métro la Muette
Cette association a été crée par Yvonne Poncet Bonissol, grande specialiste (d'ailleurs très connue et qui a beaucoup publié) du harcèlement, de la manipulation perverse et de la famille.
L'association est un peu dure à joindre par téléphone(on n'est pas seules malheureusement) mais j'ai pu parler plus d'une heure et prendre des conseils.
Sinon il y a tout ce qui tourne autour du Syndrome d'aliénation Parentale.Sur le Net vous trouverez très facilement.
N'hésitez pas à rencontrer une Assistante Sociale et à lui dire votre épuisement maternel. Par votre Assurance, votre mutuelle ou par la municipalité vous pourrez peut-être avoir une aide à domicile, ou autre formule.L'Assistante sociale saura vous dire.
Le but d'un manipulateur est la destruction et l'isolement on est bien d'accord? donc il faut à l'inverse tirer toutes les sonnettes d'alarme et solliciter de l'aide partout pour contrer leurs objectifs. On met sa fierté dans sa poche : c'est tactique point final.C'est : tu ne nous detruiras pas!

Je n'ai pas eu cela avec le père de mes enfants qui s'était déjà retrouvé une nouvelle proie, et qui était en plein parasitage de celle-ci, ses enfants étant devenus des dommages collatéraux de sa pseudo relation avec moi. Mais j'espère vous avoir donné quelques pistes.

Tenez bon pour le camp de vacances, c'est une très bonne idée pour tout le monde.Vos enfants ont besoin de sociabilité, et de sortir un peu de la communauté fermée dont vous parlez mais que je n'ai pas identifiée. Vous pourriez me mettre sur la piste?

Bises et bon courage
Bon courage
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