Témoignage de Betty

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# 13/06/2012 à 15:54 Victime
bonjour
je n'ai pas l'habitude de parler sur des forums, mais j'ai besoin de vous faire part de mon histoire.
Je connaissais son existence par l'intermédiaire de nos enfants uniquement.
Ce n'est que part hasard que nous nous sommes rencontrés. Ma première impression a été un mélange d'attirance et curieusement de méfiance.
Sa façon d'utiliser les "moi", "moi je" me déplaisait. Nous nous sommes rencontrés souvent, souvent par hasard, et petit à petit j'ai ressenti une attirance qui me gênait. Des heures de discussion.
Nous avions les mêmes goûts pour les belles choses, musique, peinture, architecture.
Jamais, un homme ne m'avait paru aussi curieux de tout, il m'en apprenait sur des sujets que je connaissais pourtant bien...
Je tiens à preciser qu'il n'est pas dans mes habitudes de seduire, je n'en ressens pas le besoin puisque je suis heureuse avec mon mari, même si j'avoue apprecier qu'un homme me regarde.
Ses regards devenaient de plus en plus intenses lorsqu'il me parlait des difficultés qu'il vivait avec sa seconde compagne. Je l'écoutais beaucoup et le rassurais : je lui disais que la tolerance dans un couple est primordiale.
Puis un jour, il a été question de séparation et de vente de leur maison.
Je l'ai vu désespéré, il ressemblait à un oiseau tombé du nid. Je l'ai aidé à chercher une maison.
Son comportement, ses attitudes de seduction, de charme sont devenus intenses. Il me faisait l'effet d'un chevalier d'un autre temps.
Encore une fois, jamais, jamais, je n'ai été séduite à ce point !
Il y avait cependant un bémol : il avait des changements d'humeur ou d'attitude qui me decontenançaient.
Des critiques recurentes sur tout et tout le monde.
Parfois meme des mots de dénigrement vis à vis de moi, mais pas mechants, qui cependant m'ont fait reagir parce que je ne l'accepte pas.
Comportements dus d'apres lui à la fatigue et à son investissement dans le travail.
Son moral ressemblait à celui de caliméro, il me disait qu'il lui fallait du temps pour digérer le deuil de sa rupture.
Malheureusement j'ai dû m'absenter une quinzaine de jours et à mon retour une amie l'avait hebergé en attendant qu'il trouve une maison. Stupeur!
Mais vite il me dit que cette solution lui etait insupportable.
Je m'investis alors à 100% pour lui , il le voit et il le sait.
A tel point que je commence à maigrir ( moi qui suis déjà un poids plume) mais surtout j'avais l'impression de me dédoubler, que mon corps se trouvait près des miens mais mon esprit ou plutôt mon vrai moi etait près de lui, au point de ne plus m'investir chez moi, ne plus m'occuper de mes propres affaires.
Enfin j'ai déniché une jolie petite maison mais non sans mal. Il fallait toutefois faire quelques travaux.
Il m'emmenait voir l'évolution des travaux et me demandait mon avis.
C'est au retour de quelques jours de vacances qu'il s'est installé avec elle dans la maison.
Je ne comprenais plus rien. L'explication a été si alambiquée que je n'ai pas insisté. Il reviendrait peut être sur sa décision...
Pourquoi elle, pourquoi pas moi.
Rien que de l'ecrire, j'en tremble. Non ce n'est pas de la jalousie, je me sens trahie comme jamais je ne l'ai été. Et puis si, c'est de la jalousie.
Depuis nous nous rencontrons souvent puisqu'il demeure pres de chez moi. Je ne peux donc l'eviter.
Pendant longtemps je suis allée chercher sa personnalité etrange du coté de l'asocial, puis du borderline pour me poser enfin sur le pervers narcissique.
Il est maintenant plus distant, mais veut toujours me rencontrer, me raconter surtout ce qu'il fait, ses voyages...quand il part...où il va ..
Moi, je n'ai plus su pendant un moment où j'allais et qui j'etais.
Mon histoire est peut etre "hors sujet".
Si vous avez un moment je serais contente d'avoir votre avis.
Betty
# 14/06/2012 à 07:25 Victime
Bonjour Betty,
Comment allez-vous ?
Bravo d’avoir posté, de ne pas être restée dans le doute plus longtemps et d’avoir eu le courage de mettre à plat toutes ces choses quasi impalpables.
Comme je vous le disais votre témoignage a bien sa place. Je m’y reconnais.
Le ‘moi Je’, même si parfois, dans mon cas il était dissimulé par de la fausse modestie, les changements très brusques et incompréhensibles, probablement l’attitude de l’enfant gâté aussi lorsqu’il n’avait pas ce qu’il voulait. Cette sensation d’étouffement, de joie et de crainte mêlée au moment de le revoir, cette impression nette que ça ne va pas du tout entre vous, liée à cette impossibilité de pouvoir définir précisément ce qui ne va pas, l’endroit exacte où ça a commencé. Tout ça est très déstabilisant.
Je pense que vous auriez préféré avoir à faire à un coureur de jupons, ou un râleur invétéré ou un obsédé du travail, au moins le ‘défaut ‘ était clair.
Là vous avez clairement eu affaire à un manipulateur.
Comme je le fais régulièrement, je vais vous inviter, si ce n’est pas déjà fait, à écrire votre récit (pour vous, bien à l’abri des regards), ne vous torturez pas à trouver les détails ils viendront d’eux mêmes au fur et à mesure des jours, des semaines et des mois. Ca va vous permettre de fixer vos idées, de ralentir le balais incessants de votre questionnement, de donner un début mais surtout une fin à cette histoire.
Ecrivez sans pudeur, sans retenue mais n’écrivez, dans un premier temps, que ce qu’il s’est passé. Vous donnerez vos impression par la suite.
Je ne sais pas exactement où vous en êtes dans votre reconstruction.
Comment vivez vous actuellement la rupture ?
Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous ?
V.
# 14/06/2012 à 10:56 Betty
bonjour Victime,
Tous les mots de votre message m'ont profondément touché. Merci.
Je pensais la manipulation d'une femme différente de celle d'un homme.
Le"moi je" contraste effectivement avec sa très, très grande modestie dans le discours, sa façon d'être. Il l'a met même outrageusement en avant ,dans sa façon de s'habiller, ce qui semble paradoxal quand on parle de narcissisme.
Et d'un autre côté, il me dit l'admiration qu'ont les gens en général pour lui, pour ce qu'il entreprend.
Cependant il joue sur des points qui montrent qu'il tient à ce qu'on le VOIT.
Il se dépeint comme un pessimiste, avec un caractère de vieux loup de mer, mais HYPERSENSIBLE.
Son humour...au début les jeux de mots d'esprit m'amusaient. Sa vivacité d'esprit m'ont impressionné. Jusqu'à ce qu'il utilise des pics pas sympas sous couvert de l'humour et que je n'ai pas apprécié. C'est un des détails qui m'a d'ailleurs interpelé.
Votre invitation à l'écriture est excellente, même si j'extériorise déjà ces situations par la pensée, le plus objectivement possible.
Ce que j'étais incapable de faire il y a peu de temps? Je me reconnais dans les sensations et sentiments de Ad.
Le fait d'avoir mis le mot de manipulateur m'a aidé à réintégrer la réalité. Mais n'a malheureusement pas tout réglé.
Puis s'ajoute de façon récurente, le doute, le doute de me tromper. Le pervers narcissique est trop à la mode, je ne voudrais pas me tromper...

Il n'y a pas eu de rupture, mais un éloignement, une froideur significative. Sans aucune explication véritable, il a fait en sorte que je comprenne comme par télépathie( non, ne vous moquez pas de moi..!), j'ai compris que c'était elle et pas moi.
Je lui ai juste rappelé ce deuil à faire soudainement raccourci. Pas de réponse.
Son point fort: il utilise la frustration de façon magistrale. Serait-ce un jeu comme le suggère Nath.
Je ne parviens pas à me débarraser de cette idée qu'il y a toujours un espoir.
C'est pourtant une relation qui ne correspond à rien, ni amicale, ni amoureuse.
Il reste cependant attachant pour moi, l'image du début et ce qu'il me renvoie par intermittence y sont pour beaucoup, je suppose.
Merci de m'avoir lu.
à bientôt
Betty
# 14/06/2012 à 11:47 Nath
betty,
je réagis ici aussi, il y a des mots dans votre témoignage qui éveillent des souvenirs chez moi, et qui coincident,
le "mien" était et restera pervers, mais il n'en avait aucunement l'apparence, plutôt insignifiant physiquement, voire laid, s'habillant de manière gauche, disant et redisant "ne pas s'aimer physiquement", mettant en avant tous ces travers du passé (mais il reconnaîtra être passé au-delà depuis, donc bon point pour lui puisque avoue ses torts passés mais glisse modestement dans la conversation qu'il s'est repris en main, l'air de rien, il gagne votre admiration). Une constante je pense c'est leur façon de se donner le rôle de victime, de faire pitié; le mien avait toujours des déboires avec les femmes (j'ai par la suite compris qu'il les avait méprisées, dénigrées, ....)
Donc, des personnages complexes, un temps donnant envie de les consoler, un temps victorieux et surs d'eux, cette complexité , ces facettes nous cachent le fonds réel, on admire leur côté caméléon, leur richesse factice de caractère.
Quant à la télépathie dont vous parlez, figurez-vous que c'est exactement ce que je pense que le mien est en train d'induire entre nous, je ne suis plus en contact, il refuse de me donner des nouvelles, de répondre à mes messages précédents, mais c'est comme si je comprenais ce qu'il voulait dire, à distance, je "sais". l'effet n'en est pas moins dur, je me sens trahie, rejetée, méprisée, et je n'ai que mon cerveau comme réponse.
et , comme vous, c'était une histoire entre amitié et amour, il tenait très fort à ne pas nous qualifier, à parler d'Amitié avec un grand "a" comme dans Amour. Ne pas qualifier évite d'en avoir la responsabilité : je n'ai pas dit, je ne suis pas.....
Moi non plus, il n'y a pas eu de rupture réelle, que des non-dits, des mots qui donnaient un quelconque espoir mais surtout des phrases, qui relues plus tard, avaient un double sens bien plus méchant. Comme s'il m'avait décrit tout ce qu'il allait faire (défaire) en me disant "mais bien sur, je ne ferais jamais cela, ce serait trop moche,"....MAIS il le faisait un mois après....JETER des petits cailloux pour qu'on les ramasse dans notre quête éperdue de sens à donner,
En fait, c'est un peu comme s'ils écrivaient la fin de l'histoire au milieu, si on était très alerte, on l'entendrait,
il me disait aussi "quoi qu'il arrive...." et il savait déjà ce qui allait arriver, j'en suis sure, moi pas...
voilà,
quant au mot de "pervers", bien sur il est mis à toutes les sauces, mais quand je lis Hirigoyen ou Eiguer, tout est là, c'est tellement ça, que je dois bien utiliser ce mot.
AMITIés

nath
# 14/06/2012 à 15:06 Betty
Bonjour Nath,
j'ai lu vos deux commentaires et une fois de plus je suis sidérée...c'est impossible nous parlons du même homme. Tout, tout, absolument tout ce que vous dites lui correspond.
L'intelligence, la culture, la passion, en l'occurrence la peinture ( Ce n'est pas un génie, mais je lui avais proposé d'exposer, certaines toiles sont pas mal), les relations venant d'un milieu social aisé: " mon ami pilote de ligne", l'hyperactivité ( repérée très vite, je lui avais dit comme une idiote que pour certains cela comblait un vide...!!!), le coup du livre, les proverbes très souvent utilisés, mais pour appuyer son mépris pour quelque chose ou quelqu'un, son talent d'orateur mais avec ce côté "tirades", lui seul à la parole, les valeurs morales, ah les valeurs morales...
La ressemblance est effrayante, même si moi aussi je l'ai reconnu dans des bouquins traitant de ce comportement.
Mais ce qui me trouble le plus, c'est qu'il m'a également parlé d'une "certaine fragilité" de son corps qu'il a su surmonter ( la preuve: regarde...).
La coïncidence me laisse perplexe.
Je n'ai jamais connu, ni ne connais dans mon entourage une personne qui lui ressemble.

Nous devions nous rencontrer hier, mais il est parti juste avant mon arrivée. Un de ses amis était là, à sa place, m'a regardé en sifflotant avec un air ironique...Je suis partie rapidement en lui tournant le dos.
Voilà une situation comme je les déteste.
J'hésite entre le fait d'être parano ou de m'être fait avoir...
Je ne sais plus quel comportement avoir.
Je suis en train de ramasser les petits cailloux, et là je sens que j'en ai plein...est-ce le signe de la fin ?
S'il vous plait, racontez moi un peu plus votre histoire, j'en ai besoin.
Amitiés
Betty
# 14/06/2012 à 15:49 nath
betty,
je ne pense pas que nous parlons du même homme , le "mien" ne peignait pas, mais je ne souhaite pas vous donner de détails précis ici, vous comprendrez, ce n'est pas nécessaire non plus je crois, mais, je vous donne une adresse mail banalisée où vous pouvez, si vous le désirez, m'écrire également d'une adresse aussi banalisée, (Victime a proposé la même chose à AD), ainsi vous ne craignez pas d'être lue par des yeux indiscrets, et vous pouvez compter sur mon entière discrétion et respect , cela va de soi : solitudesurbaines@gmail.com.
c'est une proposition bien sur , nous pouvons simplement continuer à échanger ici si cela vous convient , c'est vraiment à vous de voir,

et ce que vous dites de ce rdv manqué est sidérant, honteux, mais si typique, et oui, il était peut-être caché derrière un pilier pour voir votre déception , la savourer,
vous n'êtes pas parano Betty, poser la question signifie que vous avez admis la non-normalité de ce comportement. il est simplement monstrueux et joue avec vos pieds, il est en pleine phase de "destruction", sans être psy,
il vous dénigre, vous fait du mal sciemment, et utilise un ami pour avoir encore plus de plaisir,
bref, ressaisissez-vous, ne le voyez plus,
il va aller crescendo dans la méchanceté gratuite; soyez en sure, un homme aimable, gentil ne ferait pas ça, vous a t' il donné la moindre excuse de ce rdv raté ? fait -il attention à votre ressenti, à vous ? la réponse est "non" , je crois,
"un des miens", en 'final', me donnait aussi des rdv plus ou moins fixés, j'y était seule bien entendu, il avait lancé un caillou, je l'avais saisi, mais il était déjà plus loin....ils font tous pareils, immatures et cruels...
faites attention à votre conjoint si je puis me permettre Betty,
moi j'étais en séparation lors de ces rencontres , mais il s'amusait quand même à prévenir mon époux qu'il avait passé un excellent moment avec moi, et sans affichage de numéro sur le portable bien sur, lâche, ....
Car le harcèlement téléphonique est un grand classique également du pervers- manipulateur, je suis d'ailleurs étonnée de ne rien lire à ce sujet ici, quand ils ne daignent plus vous voir, ils continuent à vous hanter par des appels qui vous le rappellent ainsi, ils n'aiment pas qu'on les oublie, même si eux le font très facilement, ils captent votre attention longtemps après encore, mais ce n'est pas une généralité non plus, tous ne sont pas ainsi
et le harcèlement postal aussi,...., cela existe..
je suis désolée de vous abreuver ainsi des exploits de nos manipulateurs, mais il faut avant tout être lucide, et la lucidité passe par l'information...de l'échange de mauvaises expériences malheureusement,

AMITIES Betty,
quand vous voulez,
je réponds dès que j'en ai l'occasion , le temps, vous voyez , ici c'est du direct quasiment
nath
# 14/06/2012 à 16:31 Betty
Nath,
J'espère n'avoir pas été imprudente en rentrant dans les détails...
Je vais peut être tenter l'adresse mail.
Le harcèlement téléphonique est souvent mentionné, mais je ne l'ai pas constaté.
Mais il a une autre stratégie pour me rappeler son existence. Elle est imparable. Je vous en reparlerai.
Cette phase de destruction , si cela en est une, il l'a déjà pratiqué lorsqu'il s'est installée chez son amie. J'avais pris de la distance, puis un jour, il s'est retrouvé sur mon chemin comme par magie, s'inquiètant de mon absence.
Le doute s'est alors à nouveau installé.
Je préserve mon mari auquel ( paradoxalement, c'est à mon tour de n'être pas claire dans ma tête), je suis très ,très attachée et avec qui il n'y a aucune ombre.
Nos échanges, même si ce sont de mauvaises expériences, comme vous le dites, m'aident énormément. Ne serait ce que d'avoir réalisé aujourd'hui que j'avais accepté sa non- normalité.
Je vous remercie de me consacrer votre temps, j'en suis toujours très émue.
AMITIES à vous Nath
Betty
# 15/06/2012 à 09:32 Nath
Betty,
c'est tout à fait normal d'essayer d'aider, quand on a soi-même vécu ce fléau qu'est la manipulation, la perversion, on sait que l'important, c'est d'avoir de l'écoute, de la compréhension, un non-jugement.
Personnellement, à ma part ma psy (et encore j'ai du en changer, la première minimisait constamment l'impact que je lui décrivais), je ne parle à personne de ce que j'ai vécu et vis encore. Une seule fois, par hasard, j'ai compris qu'une copine avait vécu un épisode de harcèlement au bureau, son témoignage était édifiant, la même souffrance...nous avons parlé des heures, cela fait du bien. Mais c'est resté entre nous.
Même si je me détache petit à petit de cette domination mentale et affective, j'en ressens encore les tremblements tous les jours, pas un jour sans que je pense à cette, ces relations.
La différence, c'est que je me sens, comme Victime le décrit dans beaucoup de ses posts, en rémission, en détachement par rapport à l'histoire. Je suis je le pense, à tout jamais marquée par ces expériences, mais je travaille à n'en garder que le bon, qu'il faut extraire pas à pas. Du bon ? De toute cette fange ?
oui, je pense que l'on grandit même dans les pires cas, le prix à payer est immense, mais il y a des jours meilleurs possibles, parce que l'on est obligé de se pencher sur soi, sur ses failles qui ont permis cette accroche, sur son passé à la recherche de la première trace originelle. Et que, ensuite, on est plus libre dans ses rapports humains, parce qu'on voit tout de suite où est le vrai, le spontané, le pas trafiqué, le pas intéressé. Je parle pour moi bien sur, et ne voudrais surtout pas généraliser.
Certains, certaines diraient qu'ils s'en seraient bien passés. Oui, moi aussi, mais c'est ainsi, et j'accepte d'avoir du traverser ces épreuves pour devenir plus libre, plus moi.
Mais je ne parle que de moi, désolée,
alors je vous dirais qu'au début, quand on a fait "clic" dans notre coeur, dans notre cerveau, on passe des semaines, des mois parfois, à ressasser, à repasser le film, à chercher des raisons, des causes, des alternatives, on excuse, on rage, on attend, on espère, on pleure, on s'effondre, on remonte, on se réeffondre,
c'est un processus très lent, on doit se faire aider d'ailleurs, aller chercher le soutien de professionnels, ne pas se leurrer, ne pas se raconter d'histoires; nos premières intuitions sont toutes et toujours fondées, relisez les posts ici et ailleurs sur des sites semblables, vous verrez que chacun, chacune a eu au moins une fois, l'intuition que cela "sonnait faux", mais l'a immédiatement recouverte du voile de ses idéaux. On a tellement été face à une relation idéale, à "la rencontre de notre vie", que nous ne voulons jamais l'abandonner en une fois, c'est trop dur, tomber avec ses illusions dans un trou sans fond, et puis aussi, n'avoir AUCUN ECHO, AUCUNE EXPLICATION, AUCUNE COMPASSION de "l'autre," comme si nous n'avions pas plus de valeur qu'un sac poubelle , pas plus d'intérêt, comme si rien n'avait existé , COMPTE,
la trahison a un goût tellement amer que j'ai eu moi aussi des envies suicidaires, mais très fugaces, mon goût pour la vie, et des idéaux moraux très ancrés m'en ont éloigné très vite. Heureusement...mais je ne crie pas victoire, oh non, je sais que c'est lent, j'avance, et accepte les rechutes, il y en aura de moins en moins, j'en suis persuadée.
Et donc, n'ayez pas de soucis, dévidez votre histoire, il le faut, la déposer quelque part, chez un psy, oui surement, à quelqu'un de confiance et de discret, ici, mais surtout une fois le processus de "sauvegarde" entamé, ne reculez plus, ne vous voilez pas la face,
il faut continuer à, pan par pan, défaire votre addiction, vos fausses croyances, être bienveillante pour vous, vous n'êtes pas en tort.
Faites des listes, comme dit Victime si justement
, les plus (?), les moins.....
La vérité fait toujours très très mal, nous sommes blessés dans notre personnalité même.
Il n'y a pour les bourreaux aucune justice ou si peu, je parle de justice morale bien sur,
Ils recommenceront, il paraît que, parfois, quand ils vieillissent, ils perdent une partie de leurs "charmes", ils font moins de dégâts, ils finissent souvent seuls.
J'ai rencontré au fil des années dernières 3 pervers accomplis. Ils m'ont tous fait la même confidence : "je sais, je finirai seul, mais cela ne me fait pas peur..."
Mais je ne veux pas généraliser, chacun sa route.
Voilà , un petit () message du matin,
je vous souhaite une belle journée, même s'il pleut (chez moi en tout cas), il faut s'entourer de choses positives, un bon livre, un bon repas, une belle ballade, un bon film, même si vos pensées sont toutes dirigées sur lui surement, vous verrez, petit à petit vous en substituerez d'autres, il sera de moins en moins présent;
mais cela prend du temps,
amitiés

nath
# 15/06/2012 à 13:49 Betty
bonjour Nath,
C'est agréable de vous lire, je devrais plutôt dire réconfortant. Vous semblez avoir beaucoup de recul pour exprimer autant de sagesse.
Pour une fois, je vous lis parlant de vous.
J'ai le sentiment d'être à des années lumière de votre prise de conscience.
Un manque d'expérience de ma part?
Je n'ai jamais rencontré sur le chemin de ma vie un autre pervers narcissique me semble-t-il ou alors je ne l'ai pas remarqué ou il ne m'a pas remarqué, en tout cas personne ne m'a torturé l'esprit de cette manière.
Je me sens comme prise dans un piège.
Il "squatte" mon cerveau en permanence, comment cela a-t-il pu se produire? A quel moment précisément?
Je suis comme vous à ne vouloir, ni pouvoir en parler à personne. Je me rends bien compte que c'est irracontable, tout simplement parce que si on m'en avait parlé des années en arrière, j'aurai conseillé à la personne une bonne dose de volonté, et d'oubli.
En mettant en évidence ses comportements, il est à fuir sans se questionner d'avantage ou alors il y a une part de masochisme.
Voilà ce que j'aurais dit.
Aujourd'hui je me demande si leur comportement est vraiment irréversible. Je vais sans doute vous surprendre, mais j'ai remarqué de la souffrance chez lui. Il me parait invraisemblable qu'une personne sensible à la manière de peindre un regard par exemple, soit dépourvu de tout sentiment. Tout ne pourrait être que technique ?...
Je me surprends aussi à avoir besoin de le voir.
Ca m'effraye beaucoup, parce que j'ai lu que ce comportement était proche de l'addiction.
Bien sûr, je ne l'appellerai jamais, ni irai jamais le voir. Ce serait lui montrer ma faiblesse. Alors, je m'arrange pour le rencontrer même en voiture, et ce sont alors presque toujours des signes avec une effusion de joie. Il a l'air autant ravi que moi...
Je me sens ridicule, à la limite de l'ado délurée.!!
Et même manipulatrice...

Il m'a aussi fait des confidences concernant sa vie, comme "je ne suis s'en doute pas fait pour la vie de couple, pourtant j'aurais aimé faire ma vie avec la même personne pendant 30, 40 ans..."
Le besoin de solitude à certains moments, se mettre dans " une bulle". J'ai pensé qu'il repérait ses périodes de "crises".
Il y a donc des moments où ils montrent leurs faiblesses... ce serait bien le signe d'une prise de conscience ou un peu de sensibilité..

Je vous souhaite une belle fin de journée, je vous envoie un rayon de soleil cet après-midi, car ce matin chez moi aussi il pleuvait..
amitiés
Betty
# 18/06/2012 à 11:32 Betty
bonjour,
Nath, je reviens sur quelques phrases que vous avez prononcées:
"même si je me détache petit à petit de cette domination mentale et affective": est-ce à dire que malgré votre volonté, votre force manifeste, votre réalisme face à cette relation, le détachement est impossible?
Comment se traduit-elle?
Depuis combien de temps essayez-vous?
J'ai compris que vous avez fait plusieurs rencontres à domination perverse. Toutes amoureuses?
Je suis "persuadée" en ce qui me concerne , mais en est -on certaine à 100%, que l'"on ne m'y reprendra plus"....
"Je travaille à n'en garder que du bon": j'ai également depuis que j'ai pris conscience du caractère toxique de cette relation ( même si elle ressemble au sparadrap du capitaine Haddock!!) qu'une autre partie de moi-même a surgi. Je ne pense pas être différente, d'avoir changé, non,mais qu'une partie de ma personnalité enfouie jusque là, je ne sais où, s'est révélée. Et cette partie là, je l'aime beaucoup.
amitié
Betty
# 18/06/2012 à 12:41 Nath
Betty,
ne m'en veuillez pas de ne pas vous faire une réponse complète tout de suite,
votre message demande une certaine réflexion me semble t' il, et je ne voudrais en aucun cas en tirer des généralités inintéressantes.
Comment faire passer quelque chose de constructif, en toute modestie bien sur, sans verser dans les détails inutiles, dans le "roman feuilleton", c'est une question que je me pose parfois. Pas toujours facile de "s'épancher" avec sobriété et recul.
De plus, cette semaine est délicate pour moi.
je me permets donc de prendre un peu de recul et j'essayerai de vous écrire le plus objectivement possible très rapidement.
soyez assurée de ma sympathie,

nath
# 25/06/2012 à 11:44 Nath
bonjour Betty,
si vous suivez toujours le forum de temps en temps, voilà, je reviens vers votre dernier post,
je n'aime pas trop raconter, me raconter,
mais je vais essayer de vous faire part de quelques éléments, qui pourraient vous aider, parce que je pense aussi que nous avons des "parcours" qui se rapprochent dans certains éléments.
Oui, j'ai rencontré plusieurs pervers, depuis ma petite enfance, c'est un long et lent travail de plongée que je fais petit à petit, j'associe les éléments, je découvre, avec tristesse souvent mais c'est ainsi, alors acceptons d'avoir été ce que l'on est et la seule chose à faire, c'est en tirer parti et se sortir des schémas répétitifs.
Donc, petite fille, j'ai eu un père brillant, charmeur, séduisant, qui a fait beaucoup de tort à sa famille, ma mère et nous , ses enfants.
Personnellement, j'ai toujours navigué entre amour et détestation de ce qu'il était.
Mais lui aussi venait d'une famille dure, à risque à ce niveau là, sa mère était une femme dominatrice..
J'étais donc fascinée, et quand ils nous a quittés, il y a eu un énorme vide,
qui ne s'est pas rempli, et j'ai donc cherché , sans le savoir bien sur, un substitut.
Je l'ai trouvé, après plusieurs relations auto-destructrices, dans un homme , qui est toujours le mien actuellement,
mais cet homme, depuis le début, a subi et subi toujours mon impossibilité à aimer entièrement. J'ai toujours du me montrer indépendante, forte, pour ne pas souffrir, et j'ai donc été et suis encore parfois celle qui ne lui ouvre pas entièrement les bras (je parle au figuré), j'ai toujours été, me semble t'il, à la recherche de l'amour idéal, qu'il soit amical ou amoureux.
J'ai donc, parallèlement à une vie conjugale en hauts et bas, c'est mon analyse, affiché pour les "chasseurs", une disponibilité qu'eux seuls remarquaient, ils voyaient en moi la faille amoureuse initiale, et se sont "présentés" comme celui qui allait la remplir.
Et moi, j'ai résisté, parce que je suis fidèle et constante de nature, j'ai résisté, mais comment résister quand quelqu'un , pendant longtemps, vous fait miroiter un amour idéal ?
Et c'est là où la perversion arrive : vous faire miroiter un avenir commun mais après avoir "liquidé" le présent, c'est à dire quitté la vie conjugale. Car c'est ce qu'ils voulaient : me faire quitter ma vie, pour mieux me détruire après;
Les pervers adorent les conflits, dans leur entourage, ils adorent tirer les ficelles, et donc, il vous mène imperceptiblement à vous défaire de vos liens, de vos proches, pour être à leur merci.
J'ai quand même résisté très fort, parce que je n'ai quitté qu'à moitié chaque fois,
je sentais bien que mon couple en valait la peine, mais j'étais attirée par tant de poudre aux yeux.
J'ai donc vécu quelques années de crise conjugale , d'aller et retour,
Plusieurs fois, j'ai cru avoir trouvé la personne idéale, mais à chaque fois, j'avais des signaux qui me faisaient rester à proximité de mon époux, à ne pas le lâcher entièrement.
Et c'est là où je pense, nous nous rejoignons,Betty, vous et moi.
J'ai beaucoup fantasmé l'amour idéal, j'ai flirté avec les limites des séparations. Et les pervers se sont bien amusés à m'y amener,
Ma force, c'est ma petite flamme intérieure, je pense, celle qui me disait : attention, danger, n'y crois pas, teste, regarde, ne t'avance pas,
Mais je me suis beaucoup brulé les ailes , savez-vous, et si aujourd'hui, c'est presque du passé, le quotidien est difficile parfois,
parce que la manipulation, la perversion, touchent à votre personnalité même, qu'elles vous enlèvent des parts d'illusion, de confiance,
et qu'il faut retrouver tout cela,
retrouver des bonheurs simples, qui sont les vrais bonheurs, mais qui brillent moins que les illusions,
voilà,
faites attention à vous, ne brûlez pas votre vie, ne jetez pas ceux qui vous aiment pour ceux qui ne vous aimeront pas,
je reste à votre écoute, si vous voulez bien sur,
amitiés ,

nath
# 15/10/2012 à 15:02 Betty (site web)
bonjour à tous et à toutes
cela fait des mois que je n'ai plus posté.
Les derniers conseils de Nath ont été abrégés par mon ordinateur hs,puis les vacances.
Des vacances qui m'ont permis de prendre du recul, de l'éloignement, au sens propre comme au figuré.
Et puis, voilà, je me trouve dans une situation qui me trouble. Et égoïstement je viens vers vous, vous demandez conseil.
J'ai revu après des mois d'absence mon ami pervers,ou manipulateur, ou narcissique ou pervers amorphe. Enfin je ne sais plus quoi, je ne sais plus quel qualificatif lui donner.
Toujours est- il que j'ai une très grande envie de vengeance. Je sais, ce n'est pas bien et je suis persuadée que certains me diront que c'est peut être inutile. Je n'en suis pas si sûre...
Ma vengeance n'a rien de véritablement méchant.
Je voudrais l'amener à me" séduire" à nouveau,mais avant même qu'il ne se passe la moindre chose, je lui ferais part d'un refus catégorique.
Lors de notre rencontre, il m'a raconté ses vacances, ainsi que les différents avec sa nouvelle compagne qui lui ont gâché ses vacances.Il se rend compte qu'ils n'ont décidément pas le même rythme de vie...! J'ai honte de vous avouer ma satisfaction...
Il me raconte ses malheurs comme il l'avait fait la première fois. A la différence, c'est qu'à ce moment là j'étais tombée dedans, ne le connaissant pas vraiment.
J'ai ressenti une certaine empathie de sa part, il m'a demandé de mes nouvelles( détails qu'il s'empressait très rarement de me demander) et comment s'étaient passées mes vacances!!
Je le revois demain, pour des choses qui n'ont rien d'un" rendez- vous", alors je me demande si de mettre à exécution mon idée diabolique n'est pas un peu périlleux.
Une chose me fait douter, c'est que je l'ai trouvé tellement "normal"...en fait c'est çà qui me fait peur.Il avait l'air si normal. Et si je m'étais trompée depuis le début.

Je voudrais tant remercier Nath qui a pris un temps fou pour me consoler à un moment où je n'étais pas bien du tout. Je me permets de la remercier du fond du coeur.
Merci de me lire.
Betty
# 15/10/2012 à 19:44 emilie
coucou Betty

Je suis nouvelle sur le forum et je n'ai pas bien suivi votre histoire mais la avec votre dernier post vous me faites peur. Je vais vous répondre en fonction de mon histoire. J'ai aussi essayé de me venger de mon pn, mais toutes mes vengeance m'ont retombées dessus et je me suis une nouvelle fois cassez le nez. ON NE PEUT PAS SE VENGER D UN PN, ils ont l'art du mensonge et de la manipulation et détecte tout nos petits manipulations ou petits mensonges. J'ai essayé de faire comme vous, de faire semblant de me refaire séduire et de dire non à la dernière minute pour l'anéantir mais ça ne marche pas ... ILS NE SONT JAMAIS JAMAIS JAMAIS ANÉANTIS bien au contraire, ils sont flattés qu'on essai de les détrôner, qu'on essai encore une fois, qu'on s'occupe d'eux. Ne faites pas la même erreur que moi, je vous en supplie, car vous allez une fois de plus tomber très très bas, et il va falloir vous ramasser à la petite cuillère, occupez vous de vous, plus de lui, ne vous venger pas, "la vengeance est un plat qui se mange froid" et ne vous inquiétez pas un jour vous serez venger sans rien faire et mettre une fois de plus votre morale à rude épreuve.
j'ai essayé deux fois, la première fois, ça a fini dans un lit et puis j'étais complètement frustré car j'avais perdu la manche et je n'ai pas réussi à le contré car ils sont très très très fort dans l'art de la séduction et on tombe facilement dans le panneau
la deuxième fois, il m'a sorti des phrases à double sens qui m'ont fait réfléchir et m'ont fait très très très mal et j'ai fini aussi par craqué et fini en pleurs
J'ai donc décidé d'abandonner la partie et me concentré sur moi, en me disant qu'un jour je serai venger sans rien faire
Si vous franchissez le pas, prenez garde à vous, et réfléchissez bien à vos contre manipulation et surtout surtout programmer tout à la minute, ne laissez aucun imprévu et n'allait pas chez lui seule, car dans leur maison, ils sont encore plus fort
courage à vous bises
# 16/10/2012 à 09:11 Betty
Merci Emilie de votre réponse, votre avis m'importe beaucoup.
Après avoir écrit mon message,j'ai regretté un moment son contenu. Mes préoccupations paraissent extrêmement futiles,comparées aux situations que vous vivez tous et toutes auprès d'une personne qui vous fait souffrir,vous et souvent vos enfants!!
A côté de cela, je vous parle de petite vengeance mesquine...Je regrette..
Mais voilà, il y a quelques mois j'étais dans une souffrance telle que ma santé en a pâti un bon coup et qu'elle reste toujours fragile.
A la différence de vous toutes, je n'ai pas vécu avec lui.
Avec le recul, je prends conscience qu'il s'est installé dans ma vie en me racontant la sienne, en m'impliquant dans ses sentiments.
Ses idéaux déçus par ses ex compagnes, mélangés aux miens tout pareils aux siens ont fini par me lier à lui plus que je n'aurais voulu.
Quand je parle d'idéaux, c'est tout simplement une même façon de voir la vie...
Combien de fois il m'a dit:"ton mari se rend-il compte de la chance de t'avoir"!
Bien sûr, je sais que ce sont ces petites allusions qui ont réussis à faire"tilt".
Comme il est difficile de raconter les évènements. Pris tous séparément, ils paraissent insignifiants, anodins, à la limite ridicules d'y attacher de l'importance.
Il me dit souvent qu'il a "mauvais caractère", hypersensible aux mots ou comportements de son entourage très proche, pas des autres à l'extérieur qu'il sait gérer ou s'en moque.
Je me demande maintenant si son mode de séduction passif, fait de lui un pervers?

Je voudrais vous raconter mon rêve de cette nuit:
ma porte d'entrée était entrouverte, mais verrouillée avec un système de chaîne (que je n'ai pas chez moi). On sonne à trois reprises. Pour ouvrir,il faut que j'ôte cette chaîne, il n'y a plus de sécurité...et là, on pousse la porte avec une extrême violence.
Mon réveil a été immédiat!
Mon inconscient ne serait-il pas si inefficace que ça?
Mes envies de vengeance se sont atténuées aujourd'hui.
Bonne journée à vous Emilie et à vous tous qui me lisez.
Betty
# 16/10/2012 à 09:44 emilie
Coucou Betty,

J'espère que votre idée de vengeance est terminé,occupez vous de vous et oubliez le et surtout éloignez le de vous, il est beaucoup trop dangereux. Mon pn, me disait aussi tout le temps "j'ai un sale caractère, je suis méchant", au début je ne le croyait pas mais en réalité, il avait raison, mais Halto m'a dis un jour que les pn nous prévenez toujours avant de leur comportement, pour mieux nous faire souffrir ensuite. Aucune relation avec un pn est anodine bien au contraire elles sont toutes complexes et difficiles à comprendre.
Pour vos cauchemars, j'en faisais énormément aussi et j'en fais encore, moi je rêve que je découpe les têtes de mon pn, de la personne qui me l'a présenté et d'une relation qui a aidé mon pn a me faire souffrir sans le savoir, et je les mets dans des paniers à crabe, ... bizarre comme cauchemars aussi bizarre que le votre. Donc je suis allée voir le médecin et il m'a dis "vengeance, vengeance, tout tes traumatismes, toutes souffrances, toutes les vengeances et les rancoeurs viennent dans tes rêves, c'est l'aboutissement, la fin du cauchemars, de plus, il a ajouté que je me venger dans mes rêves à défaut de me venger en vrai et que l'envie de vengeance passera comme cela sans devoir mettre sa santé, ... en jeu et surtout sans devoir l'affronter à nouveau. Ne craquez pas, vous êtes au bout du chemin et abandonner la partie, vous n'êtes pas faibles pour autant, bien au contraire vous avez le courage de lutter contre lui, en fuyant. En plus, les pn détestent qu'on les ignore, ils adorent être le centre d’intérêt, et en fuyant vous vous venger sans le savoir. Alors courage courage et ne craquez pas, ne vous vengez pas directement, cela vous retombez dessus, laissez le temps au temps courage ps: et si votre rêve était aussi un signe du danger, votre inconscient, c'est que cela est mal et vous préviens courage
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